
Dernier relent d'été, qui date de cette année, mais j'avais fait une première version en 1999.
Le bronzage intensif me fait rire. Surtout quand sur la peau s'accumule les marques successives des maillots aux découpes différentes... Et les acharnés qui lézardent au soleil durant ses heures cancérigènes dans l'espoir d'effacer les traces... Mais enfin, n'est-ce pas joli, une poitrine blanche, aux extrémités comme les pupilles de deux yeux dilatés et hagards? Qui apprécie encore les vertus viriles du bronzage agricole (avec les bretelles de tricot de corps)? et que dire du bronzage de cycliste, qui s'arrête à mi-cuisse?